14.09.2011

Oui Guy Novès soutient les Bleus

Depuis ce matin, je vois fleurir sur Internet bon nombre de notes ou de papiers fustigeant l'hatitude de Guy Novès vis à vis de la sélection de Jean-Marc Doussain en équipe de France suite au forfait de Skrela. Et je suis outrée par quasiment tous les propos que j'ai pu lire.

Donc, je laisse des commentaires un peu partout. Mais je me suis dit qu'il serait bon que je relaye ici les propos que je laisse dont celui-ci :

Bonjour,

Ce billet, c'est vraiment n'importe quoi. Si vous vous étiez renseigné avant, vous auriez vu que Guy Novès a demandé au sélectionneur s'il pouvait gardé Doussain pour le match de vendredi, qu'on lui a dit ok et que non il n'a pas fait de forcing... Et s'il y a un souci de transmission entre Lièvremont et Jo Maso, je ne vois pas en quoi Novès est concerné.

Sachant qu'il s'agit de son 3e demi de mêlée convoqué pour la Coupe du monde et que le match à Biarritz a lieu dans deux jours, je ne vois pas où est le problème. S'il avait fait ça dès samedi après la blessure de Skrela, j'aurai éventuellement pu être d'accord avec vous.

Mais là, non ! A croire que certains journalistes aiment juste taper sur le manager du Stade Toulousain dès qu'une occasion se présente. Pourquoi ? Après tout ce qu'il a apporté au rugby français je trouve cela aberrant qu'on en arrive encore à le faire passer pour un mec qui ne veut que du tort à l'équipe de France.

Bref, vérifiez vos infos avant de sortir de telles inepties (base du journalisme) et veillez aussi à demander à ceux qui râlent devant la presse (M. Lièvremont) si autre chose ne s'est pas passé en coulisses... Parce que si le XV de France le voulait dès maintenant, il l'aurait eu !!!

 

A noter que Guy Novès a fait son possible pour éteindre rapidement la polémique mais que ceux qui ont allumé les mèches mettent du temps à les éteindre...


09.09.2011

Et le monde twitta...

Comme promis, me voici en ce jour d'ouverture du Mondial de rugby 2011.

Alors les Blacks ont facilement dominé le Tonga, la cérémonie d'ouverture était très belle (sans les commentaires de CJP, elle aurait été encore mieux), mais ce qui a retenu toute mon attention, c'est la fièvre twitter qui a duré entre trois et quatre heures ce matin.

Etant au boulot, je n'ai pas pu suivre la retransmission de ce premier match (le streaming faisait buguer mon ordi donc pas question de regarder...). J'ai seulement pu apercevoir les Haka et encore l'image sautait toutes les deux secondes.

Alors quel moyen me restait-il pour "voir" cette rencontre ? La radio ne m'a pas vraiment aidé. Vu qu'il ne s'agissait pas d'un match des Bleus, je n'ai pas trouvé de live intégral (peut-être ai-je mal chercher...). Bref, je me suis donc tournée vers Twitter. Sur ce réseau social depuis un an, je dois dire que j'apprécie ce mode de communication. Non seulement, l'info est quasi immédiate mais en plus, ça reste souvent ludique. Pour ne pas m'éparpiller trop, je me suis concentrée sur mon twitter (@baionanne) sur le sport avec quand même un peu d'actu française et internationale. Sans oublier mon actu locale et un peu de musique...

Bref, grâce à toutes les personnes que je suis sur le réseau, j'ai tranquillement pu me tenir au courant du score. Mais pas seulement... Tout au long du match, les twittos se parlent et se répondent. C'est comme être au comptoir d'un bar et écouter ces fameuses conversations. Je ne me suis finalement pas senti loin de cet évènement et ce, même si je ne voyais pas certaines actions qui valaient apparemment le coup d'oeil (je me rattraperai plus tard...).

Autre point intéressant : suivre des joueurs. Outre les commentaires de professionnels avisés, on peut aussi s'apercevoir qu'ils aiment se chambrer, que beaucoup répondent à leurs "followers" (désolée pour l'anglicisme mais je n'aime pas du tout le mot suiveur), le tout dans une bonne ambiance. J'ai donc passé ma matinée dans la bonne humeur en attendant avec impatience, je dois le dire, l'entrée des Bleus dans le Tournoi.

A demain...

08.09.2011

Coupe du monde de rugby => Attention, je reviens

Avec la Coupe du monde de rugby qui débute demain, il serait temps que je fasse enfin ce qui est prévu depuis longtemps, à savoir reprendre mon blog en main. Alors pour que l'exercice soit le plus ludique possible, je ferai un billet tous les jours durant ce Mondial.

 

Mais afin que ce ne soit rébarbatif, tous les billets n'analyseront pas forcément les rencontres de la veille ou le XV de départ donné par Marc Lièvremont. Je compte bien laisser libre court à mes envies.

Un cours d'histoire de la Nouvelle-Zélande, des questions existentielles auxquelles je tenterais de répondre type : pourquoi l'Angleterre réussit toujours en Coupe du monde (ou presque) ?, mon top 15 des rugbymen les plus sexy (ben ouais, je reste une femme et même si le rugby est une de mes passions, cela ne m'empêche pas de regarder les beaux mecs ;), pourquoi je ne suis pas vraiment convaincue par Marc Lièvremont (d'ailleurs s'il veut me contredire là-dessus, je suis preneuse...)...

Peut-être ferais-je aussi un billet sur le Top 14 de temps à autre histoire de garder une trace de ces journées jouées sans les internationaux et donc un peu tronquées.

 

La Coupe du monde commence demain et moi aussi.

09.06.2011

Audi et Peugeot pour la victoire

A l’issue de la première séance d’essais qualificatifs des 24 Heures du Mans mercredi soir, Peugeot a démontré sa grande forme en dominant les trois Audi pourtant largement favorites. De quoi nourrir quelques belles ambitions.

Pour remporter une victoire, il faut une bonne voiture, mais aussi un grand pilote. A l’issue des premiers essais qualificatifs sur le circuit du Bugatti au Mans, Peugeot peut être ravi de compter Stéphane Sarrazin dans ses rangs.  Le Français a en effet pris la première place devant les trois Audi R18. L’écurie française dont le but est d’accrocher une place sur le podium a gagné la première bataille mais pas la guerre. Il reste encore deux séances d’essais et bien évidemment la course.

C’est pourtant l’écurie allemande qui a pris les devants au début de la séance. La n°1 de Mike Rockenfeller réalise le meilleur temps avant que son coéquipier Andre Lotterer ne rafle la mise. Un accident entre le proto de Romain Dumas et une Aston Martin empêche Audi de finir les essais. Une aubaine pour Stéphane Sarrazin, spécialiste des tours rapides, qui devance d’à peine 906 millièmes l’Audi de Marcel Fässler. Dumas est second et Tom Kristensen, troisième. Les deux autres prototypes de Peugeot se sont eux classés 5e et 6e. Le duel tant attendu entre les Allemands et les Français est bien lancé. Le rendez-vous est pris pour les prochaines séances d’essais prévues ce jeudi.

08.06.2011

Le quizz des 24 Heures

Quand a été battu le record de vitesse ? Que se passe-t-il lors du départ le 14 juin 1969 ? A quelques jours du début des 24 Heures du Mans, petit retour en arrière sur certains évènements marquants des 79 éditions de la compétition.

La première édition des 24 Heures du Mans a eu lieu le 26 mai 1923 à 16h. Trente-trois voitures participent à l’évènement. C'est une Chenard et Walker qui remporte l'épreuve en 128 tours, à une moyenne de 92 km/h. L’année d’après, la Bentley sport de Duff et Clément appose son nom au palmarès des vainqueurs. La voiture est d’ailleurs présente au musée des 24 Heures du Mans. Le premier triplé de l’histoire de la compétition, à l’image de celui réussi par Audi l’an passé, est à mettre au compte de Lorraine-Dietrich en 1926.

C’est en 1930 que le circuit manceau voit deux femmes courir les 24 Heures du Mans. Marguerite Mareuse et Odette Siko, sur une Bugatti finissent 7e du général. Une réussite ! Malheureusement, la course automobile a aussi son lot d’accidents tragiques. Le 11 juin 1955, la Mercedes de Pierre Levegh est percutée à l’entrée de la ligne droite des stands. Les éléments qui s’échappent du bolide atteignent la tribune faisant 78 morts et 92 blessés. Plus insolite, Jacky Ickx, roi du Mans, proteste sur le départ en épis qu’il juge bien trop dangereux en marchant tranquillement vers son bolide lors du départ le 14 juin 1969. Il remportera l’épreuve quand même !

Le record de vitesse des 24 Heures du Mans est atteint en juin 1988 quand Roger Dorchy dépasse les 400 km/h (405 pour être précis) au volant de sa WM Peugeot. Le record tient toujours. L’an passé, l’Audi R 15 TDI de Timo Bernhard, Mike Rockenfeller et Romain Dumas bat le record de la plus grande distance parcourue : 5410,71 km en 24 heures !

 
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